Miima ...
Je me rappelle de ce jours comme si c'était hier, ya des jours comme sa qui change toute une vie sa fesait déjà des semaines que tu n'était plus la mais papa nous avait dit que tu était parti chez la famille au pays je savait que la bas tu était heureuse alors je laissait le temps passé && puis ce jour est arriver j'avais exactement 11 ans la naiveter de l'enfance une certaine maturités déjà pour rentrer dans l'adolescence jetait avec Fabe dans sa chambre on jouait a la play je me rappelle il gagnait comme toujours tout allait bien c'était un dimanche vers 15h30 papa est rentrer c'est poser a coter de nous et a commencer a nous parler de toi miima il avait l'air si malheureux et puis il y a eu cette phrase " Votre maman est malade, très malade, soyer gentil avec elle, Tiffany ne pleure pas, n'est pas peur et surtout aide la de ton possible " J'avais pas tout compris ou en faite je ne voulais pas comprendre && puis quand tu est revenu jetait tellement heureuse j'ai cru que tout allait s'arranger mais quand j'ai crier " Maman " && que j'ai voulu te sauter dans la bras tu ne pas rattraper le regard vide tu ne réagissait plus a mes appelle et quand la nuit je fesait des cauchemar que j'appelai tes bras jetait seul dans le noir tout avait changer si vite on était une famille heureuse uni tu m'inculquai valeur && principe && jetait fière quand a l'école on me demandée qu'elle métiers tu fesait ou a 16h quand je t'apercevais deriere la grille mais maintenant je ne savait plus quoi répondre a cette question qui me fesait si mal au c½ur && je rentrai seul en pensant a l'ancienne quand tu monter cette grande rue prés de moi papa aussi tu sais avait tellement changer c'était un homme fort mais il était devenu tellement triste rarement se dessinai un sourire sur son visage fabe dans l'adolescence enchainait bêtise sur bêtise j'avais appris a grandir comme sa c'était le destin comme papa me répétait toujours. Le temps du collège, des copine et des sorti est arriver mais aussi cette fameuse journée c'était au début de l'année une belle journée je rentrait du collège avec nadia && fat on rigolait comme toujours && mon regard ces poser sur cette ambulance devant le bâtiment 9 j'ai couru vers cette direction voulu monter les 13 étage au plus vit mais j'en est pas eu besoin miima tu était la allonger en bas des escalier inanimer en sang mon c½ur c'est mi a battre tellement vite mon regard se brouiller && mes larme coulait se jour la j'ai cru te perde mais en faite ces mes repère que j'ai perdu j'avais enfin compris au bout de qu'elle que année a me dire que sa allait s'arranger que c'était terminer sa ne serait plus jamais comme avant que je ne rentrerai plus jamais en sentant ces bonne odeur dans la maison je ne ferrait plus jamais le ménage avec toi je ne verrai plus jamais rire au éclat après cette journée tu a passée des semaines a l'hôpital && tu est rentrer le visage bandée en apercevais seulement tes grand yeux marron. Mima tu sais sa a été dur pour tous de te voir dans ces état la tu ne parlait plus j'ai du apprendre a ne plus entendre tes "je t'aime ma fille " et aussi a te faire ressentir tout mon amour par un simple regard j'ai aussi compris que pour papa && mes frère il fallait grandir plus vite que les autres assumer ménage, courses, école && ne pas sortir pour rester prés de toi. Mima crois moi j'ai essailler de leur rendre la vie plus facile, plus douce. A la plus grande fierter de mes frere Mima je ne cotoyai aucun homme je sortai que tres rarement && j'etait heureuse comme sa malgrée ma presence ton etat empirai alors a 17 ans j'ai fait le choix de quiter le lycée pour etre toujours avec toi et ne pas te placée en hopital sachant que detestait sa je me devait pour tout ce que tu as fait pour moi de m'occuper de toi... A 19 ans tu me manque tellement ton sourire && ton rire hante plus la maison depuis maintenant trop longtemps
Je te remercirai jamais assez pour tout ce que tu as fait pour moi && mes freres && aussi pour papa je donerai ton prenom " MIRA" a une de mes fille en leur parlant de toi je leur aprendrais les valeur que tu ma apris